François de Rugy, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Julien Denormandie ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ville et du Logement, Agnès Pannier- Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, et André Flajolet, vice-président de l’Association des maires de France et présidents d’Intercommunalité ont signé aux côtés des représentants des industries de construction, le 13 février, le contrat du Comité Stratégique de Filière “Industries pour la construction”.

Objectifs 1 000 passeports efficacité énergétique

Parmi les projets structurants du contrat, le projet snuméro 3 concerne l’efficacité énergétique et la massification de la rénovation avec pour objectif de déployer 1 000 passeports “efficacité énergétique” et y inclure un carnet numérique d’information, de suivi et d’entretien du logement.
Concrètement, les ménages qui se montrent intéressés reçevront la visite d’un professionnel sélectionné dans une liste d’auditeurs (diagnostiqueurs, architectes, bureaux d’étude thermiques). Ces derniers devront avoir obtenus le label Reconnus Garants de l’Environnement (RGE) et avoir signé une charte d’engagement.

Comment va fonctionner le passeport ?

Une fois le dispositif enclenché, le professionnel se chargera de recueillir les factures et de faire un reportage photographique et métré du logement.
Trois semaines plus tard un rapport composé de trois volets sera remis par le “passeporteur” :
Premier volet, l’évaluation thermique approfondie du logement, c’est l’audit énergétique à proprement parler.
Deuxième volet, des préconisations qui prennent la forme de scenarios (isolation, chaudière plus économe…). Ces dernières doivent tenir compte du mode de vie des occupants (jours de présence, nombre d’occupants, température de confort …).
Enfin, une information sera donnée sur les aides possibles et les gains énergétiques estimés.