Depuis 70 ans, le groupe Brassier est reconnu pour son savoir-faire en solutions métalliques. Créé en 1949 par Albert Brassier à Clermont-Ferrand (63), le groupe intervient dans la rénovation, la conception, la réalisation, et le montage de bâtiments, du particulier (20 % de son CA) au professionnel.
Fort de ses 29 salariés, il réalise en moyenne 365 chantiers par an, dont certains de taille conséquente, comme l’intégration d'une façade sur un bâti existant pour le Pôle musical d'Orgemont ou la réalisation d'un dôme de 14 mètres de diamètre pour l’Intermarché de Ceyrat (63) (photos).
Le groupe fabrique aussi à parts égales des fenêtres en acier ou en aluminium. Pour ces dernières, il travaille historiquement avec Technal, pour 90 % de sa production, même s’il n’est pas Aluminier agréé. Il lui arrive aussi de sous-traiter avec K•Line ou G.Martin.

Développement de la communication digitale

En cette année d’anniversaire, Daniel, le fils du fondateur, vient de passer la main à son gendre, Ludovic Llopis, qui, avec une formation d’ingénieur en structures métalliques était entré dans le groupe il y a six ans en tant que chargé d’études. Ludovic Llopis va tenter de conserver l’ADN du groupe, tout en y ajoutant sa patte, au niveau de la communication par exemple. L’accent va en effet être mis sur le numérique avec la création de plaquettes en ligne et le développement des réseaux sociaux. Le logo vient aussi d’être modernisé ainsi que le site internet.
Le jeune dirigeant a aussi mis en place un logiciel interne de gestion du temps de travail. « Cet outil nous permet de mieux nous organiser au niveau de la gestion des heures de travail », explique-t-il.
« Chaque employé rentre dans le logiciel le nombre et la nature de ses heures de travail. Le but n’est pas de surveiller mes collaborateurs, mais plutôt de mieux cibler nos contraintes afin de coller aux prix du marché, et ceci dans une logique d’optimisation », souligne Ludovic Llopis.
Le groupe a aussi récemment investi dans un camion-plateau ainsi qu’une petite table de découpe plasma de marque Suprazy, qui va lui permettre de découper de la tôle de 1,5 à 15 mm.
Au niveau des recrutements, la société cherche des poseurs en CDI sur la région parisienne, ainsi qu’un ou deux chargés d’affaires pour la préparation des chantiers. « Avec le départ de Daniel Brassier et mes nouvelles responsabilités de chef d’entreprise, il m’est difficile de tout gérer. J’espère trouver rapidement des profils techniques pour m’épauler », conclut Ludovic Llopis.