Sébastien Ogereau, du haut de ses 33 ans a déjà une solide expérience dans le domaine de la menuiserie aluminium et du vitrage. Il a successivement occupé des postes techniques (technicien bureau d’études, chargé d’affaires), commerciaux (chargé d’affaires, responsable commercial) et de direction d’activité (responsable d’activité chantiers, directeur d’établissement), au sein de diverses sociétés : Glassver, Miroiteries de l’Ouest, Glassolutions, Arcalia et Aluval.
Entrepreneur dans l’âme, fort de son réseau et de ses compétences multiples, le jeune homme a eu des envies de liberté. Il a ainsi récemment créé la société Altech, en association avec l’un de ses anciens sous-traitants, la société Bati & Decozah, basée à Saint-Ouen (93). « Celle-ci était connue et reconnue sur le marché mais ne disposait pas de la capacité commerciale ni des ressources et compétences pour réaliser des études », explique Sébastien Ogereau. « C’est donc tout naturellement que M. Zah, le dirigeant de la société, m’a proposé de l’accompagner dans un projet de création de société », poursuit-il. « J’apporte mes compétences commerciales et de bureau d’études. Bati & Decozah, qui a ainsi le statut de filiale d’Altech, est chargé de la conduite des travaux en Ile-de-France ».

Partenariat avec des fabricants de Pays-de-Loire

Le domaine d’activités de la jeune société est la menuiserie aluminium pour le tertiaire (bâtiments industriels, bureaux, écoles, bâtiments à usage médical, etc.). L’offre produit va consister en l’achat d’aluminium (probablement chez Reynaers), avec lequel elle va fabriquer des menuiseries dans le réseau de fabricants que Sébastien Ogereau s’est construit dans les Pays-de-Loire au fil des années.

Une organisation avec des coûts fixes très bas

Ce modèle va permettre à Altech d’offrir une plus grande flexibilité par rapport à ses confrères en termes de planification, de communication, et ce, avec des coûts de structure extrêmement faibles et un nombre d’interlocuteurs limité.
Sébastien Ogereau abonde : « les clients sont souvent satisfaits de l’entreprise qui est retenue pour la réalisation du marché, mais ils sont régulièrement déçus par ses sous-traitants poseurs. Ils évoquent le plus souvent un manque de communication entre les deux sociétés, pas d’historique de collaboration entre les deux sociétés, une qualité d’exécution laissant à désirer, etc. ». Avec son organisation, le jeune entrepreneur offre une visibilité de A à Z, doublé d’une grande flexibilité.
Le business plan prévoit de réaliser à moyen terme un million d’euros de chiffre d’affaires annuel, pour des affaires de 100 000 euros en moyenne, afin de garantir une bonne gestion de sa trésorerie. Un marché de « petites affaires » qui est selon Sébastien Ogereau « peu courtisé par ses confrères – souvent de plus grosses structures – puisqu’il nécessite de la flexibilité ».
À plus long terme Sébastien Ogereau et ses associés ambitionnent d’étoffer leur offre et de développer un atelier de fabrication.