Pour répondre à une demande croissante sur un marché aluminium dynamique, FPEE a investi environ huit millions d’euros en 2017 afin d’être en capacité d’augmenter sa production de menuiserie aluminium de 25%. En 2018 ce sera au tour de l’usine PVC du site historique de Brûlon (72) de bénéficier d’environ 1 million d’euros pour la restructuration de son outil de production.

Une progression spectaculaire en 35 ans
Le groupe FPEE fêtait ses 35 ans en 2017 et c’est finalement peu au regard de sa progression exemplaire. Sa production qui a démarré en 1982 dans un atelier de 800 m2 avec seulement cinq personnes, s’appuie aujourd’hui sur plus de 72 000 m2 d’infrastructures et 650 salariés (hors intérimaires) pour fabriquer 250 000 menuiseries sur tous segments de marché confondus : PVC, aluminium, bois-alu, RFP et plus récemment bois grâce à sa filiale Mixal. Le groupe produit essentiellement des fenêtres et portes (mais aussi des portails et volets) dont certaines gammes dédiées en exclusivité à ses réseaux de distribution Art & Fenêtres et Ouverture’S qui comptent respectivement 200 entreprises et 90 points de vente. FPEE intègre bien sûr le laquage de ses produits via sa filiale Multilaque qui sous-traite aussi cette activité pour des entreprises de la filière comme pour des industriels d’autres secteurs afin de garantir la viabilité de l’activité et des délais satisfaisants. La filiale a également créé un troisième site de production francilien en 2017 pour se rapprocher des chantiers et gagner en réactivité.

Un investissement global de cinq millions d’euros en 2018
Avec un chiffre d’affaires d’environ 150 millions d’euros en 2017, FPEE a investi huit millions d’euros pour restructurer son usine aluminium située sur le site historique de Brûlon (72).
En 2018, le groupe investira à nouveau cinq millions d’euros dont environ un million pour son usine PVC. Libérée en 2015 de la logique financière de ses anciens actionnaires, qui s’est finalement soldé, grâce à la mobilisation de ses salariés et clients, par le rachat de l’entreprise par ses cadres dirigeants, Cécile Sanz mène depuis une politique d’investissement soutenue pour développer et moderniser son outil de production. Avec le souci constant d’améliorer les conditions de travail de ses collaborateurs, une valeur essentielle pour le groupe qui fait fi de la concurrence des pays de l’est et plus récemment de la mort annoncée du CITE pour la filière, en misant sur l’innovation pour traverser les aléas économiques et structurels du marché.