«Le SNFPSA se réécrit » promettait le Syndicat National de la fermeture, de la protection solaire et des professions associées pour annoncer son assemblée générale 2018 du 22 mars. Promesse tenue à la lettre : nouveau nom, nouveau logo, nouvelle signature, nouveau positionnement ; Actibaie, groupement professionnel des portes, portails, volets et stores opère une véritable renaissance, fruit de deux ans de réflexion et de travail du syndicat. Une démarche qui n’a rien de cosmétique mais affirme la volonté politique du groupement d’être plus visible et de délivrer un message plus cohérent pour tous ses adhérents actuels et à venir ainsi que pour les jeunes qui ne connaissent pas ces métiers. Car le recrutement est un enjeu crucial pour les années à venir, a insisté Yannick Michon en introduction et tout au long de cette assemblée générale, la première depuis son élection à la présidence du Syndicat en avril 2017.

Une assemblée générale menée tambour battant
Dès l’ouverture de séance Yannick Michon annonçait le changement de nom du syndicat. Le suspense a tenu en alerte les adhérents pendant tout son rapport moral présentant les actions menées par les groupements métiers et celles réalisées en matière de normalisation et de formation en 2017/2018. Suspense qui s’est poursuivi avec l’exposé des résultats financiers par Philippe SEAS, trésorier du groupement, des comptes validés par Monsieur Pournin (représentant du cabinet KPMG, commissaire aux comptes) et approuvés par l’assemblée générale (voir encadré). Le rapport d’activité a détaillé le travail mené par chaque groupe métiers. Celui des Portes et portails (dirigé par Yannick Michon notamment dans la valorisation des métiers au travers des CQP1 et l’annonce d’un futur CQP technicien de maintenance, très attendu. Celui des Portes automatiques piétonnes présenté par son chef de file Frédéric Catherine qui s’est félicité que les PAP aient désormais leur calepin de chantier, puis celui de Geoffroy Toulemonde, nouveau chef de file du groupe métier Volets. Yannick Michon a finalement repris la parole pour enfin dévoiler la nouvelle identité du syndicat : Actibaie, Groupement professionnel des portes, portails, volets et stores. Après cette annonce applaudie et approuvée à l’unanimité sans abstention et la présentation de la charte graphique, Louis Serge Real del Sarte2, partie prenante de cette renaissance a enchaîné cette annonce par une allocution percutante sur l’impact des réseaux sociaux pour les entreprises et la nouvelle stratégie d’Actibaie en la matière, délivrant au passage de judicieux conseils aux adhérents pour être acteurs sur les réseaux sociaux. Enfin Jacques Chanut a honoré de sa présence cette assemblée générale, présentant la conjoncture du bâtiment juste après sa conférence de presse du FFB.

La structuration en groupements de métiers porte ses fruits
« La naissance et l’organisation des 4 groupements de métiers (Volets, Stores, Portes & portails et Portes automatiques piétonnes) a été une des révolutions majeures opérées par notre organisation syndicale ces dernières années » affirme le président. Reflet de l’ampleur du travail réalisé au sein des groupes métiers et de l’intérêt qu’a suscité chez les adhérents cette approche par spécificités, l’augmentation significative du nombre des adhérents cette année témoigne de l’effet booster de cette restructuration dans la vie du groupement. « La naissance de ces groupements a suscité un intérêt massif de la part des adhérents, les commissions étaient remplies ! » se félicite Yannick Michon qui est revenu sur la nomination de deux nouveaux chefs de file métiers : Geoffroy Toulemonde, dirigeant de Flip a remplacé Dominique Combes de l’entreprise Sofermi à la tête du Groupe Volets et Guillaume Halphen, PDG de Roussel Stores a repris les rênes du groupe Stores, cédés par Bruno Blin, ancien Président de Dubos Verger. Ce dernier est d’ailleurs à l’origine de la réflexion sur la création des groupes de métiers qui a impulsé par ricochet la refonte totale de l’identité visuelle et de la stratégie de communication du groupement.

Nouveau positionnement, nouvelle communication
Présent sur les réseaux sociaux depuis novembre 2017, c’est aussi pour profiter de leur potentiel viral que le syndicat s’est doté d’une identité plus cohérente et mieux identifiable qui a précédé la refonte complète du site internet dont l’architecture, la navigation et le design ont été retravaillés pour faciliter l’accès aux informations, présentées également par groupes de métiers, ainsi que le lancement d’une application mobile gratuite réservée aux adhérents qui bénéficient d’un logo spécifique à chaque groupe. Cette nouvelle identité a été déclinée sur tous les supports, y compris ceux de la base documentaire. L’univers visuel créé autour de cette identité se retrouve dans tous les outils mis en œuvre par Actibaie, notamment sur sa plateforme de formation e-learning et son serious game, un jeu d’étude en ligne en parfaite cohérence avec les objectifs du groupement.

Interview Yannick Michon - président d'Actibaie

"Nous voulions trouver un nom qui aille droit
au but, qui soit parlant, facile à mémoriser et qui utilise
un peu le jargon du quotidien de nos adhérents"

C’est la fin de cette assemblée générale qui nous a présenté le repositionnement du SNFPSA et la refonte complète de son identité, à commencer par son nouveau nom, Actibaie. Pouvez-vous nous expliquer les coulisses de ce changement initié en 2016 ?
Yannick Michon : Ca a démarré effectivement il y a quelques années. Nous étions confrontés à un paradoxe : nous avions produit beaucoup de matériel et d’informations techniques parce qu’il y avait beaucoup de révisions réglementaires et que la profession en avait besoin. Nous, nous sommes donc posé la question de la communication de ces données ce qui nous a amenés à produire des guides extrêmement complets et documentés mais néanmoins destinés à des professionnels aguerris. On s’était rendu compte aussi que le matériel technique était très intéressant mais restait un peu trop généraliste du fait que notre syndicat, notre groupement maintenant, est multidisciplinaire. Entre le store et la porte lourde de hangar d’avion il y a quand même un monde technologique, les référentiels ne sont pas les mêmes, les entreprises et les personnels qui y œuvrent non plus. On s’est dit alors qu’il fallait aller plus en profondeur dans l’analyse des sujets dans lesquels nous restions jusqu’alors à un niveau un peu superficiel. De là est née l’idée de fonctionner par métiers beaucoup plus spécifiques : nous avons regroupé les entreprises par centre d’intérêt et univers professionnel commun. À partir de là, ça a été complètement différent. On a pu aborder les questions beaucoup plus verticalement, aller au fond des choses, attirer beaucoup plus d’entreprises pour y participer ; on avait trouvé notre mode de fonctionnement ! Et ça, c’était vraiment une très bonne chose...

... peut-être aussi le fait de vous recentrer un peu sur l’approche client a-t-il facilité ce repositionnement ?
Y. M. : Oui et de nous recentrer aussi sur des méthodes communes car on souffrait dans notre profession, et c’est encore un peu le cas, de prestations clients de différentes qualités, de contenus et de prix différents ; le client est un peu perdu. La réflexion que nous avons menée a été passionnante puisqu’on avait trouvé notre approche métiers. Dans le même temps nous avons intensifié la production de données techniques et nous nous sommes donc demandé ce que nous allions faire de tout cela. Car sur nos 2500 adhérents, il y a un noyau actif de 100 à 150 entreprises, installateurs, industriels, participant activement à tous les travaux, que l’on retrouve régulièrement et auprès desquels on partage toutes ces informations. Mais quid du reste de nos adhérents qui eux sont en souffrance ? Dans la mécanique d’adhésion au sein de la FFB entre les régions d’un côté et les Unions nationales comme les nôtres, certains adhérents sont rattachés à notre syndicat sans même le savoir et ça, c’est une vraie difficulté pour nous. On s’est donc demandé comment dialoguer avec ces adhérents et les adhérents potentiels et surtout comment ratisser encore un peu plus large. C’est à partir de ça qu’on s’est interrogés sur notre positionnement en terme de communication. Le constat de départ était le suivant : « on n’est pas visible, tout cela est abscons, l’acronyme SNFPSA, on ne comprend pas ! Tout ce qu’on a pu faire en matière de communication c’était bien mais un peu « petit bras » : il  nous faut une vraie volonté politique de se positionner, une ligne budgétaire qui va bien et on se lance ! ». Notre démarche a consisté à chercher les moyens de rendre plus accessible aux adhérents, l’ensemble de la production de notre union de groupements. C’est l’esprit du fonctionnement d’un syndicat mais ce qui était très intéressant c’est que nous étions tous sur la même longueur d’onde, nous partagions la même vision, les mêmes objectifs et le même constat de départ.

Vous avez précisé justement lors de cette assemblée générale, que vous vous positionniez dorénavant comme un « groupement professionnel » plutôt que comme un syndicat. À quoi correspond ce changement de signature ?
Y. M. : Cet ex-syndicat est en fait une union de groupements professionnels. Si chaque groupement travaille en autonomie, avec des troncs communs bien sûr sur des questions sociétales comme le recrutement, les normes, les rapports aux pouvoirs, chacun a cependant aussi ses spécificités. On s’est dit que nous n’étions pas un syndicat d’industriels ou de professionnels faisant exactement le même métier (auquel cas on pourrait être appelés un syndicat) mais plutôt une association de groupements professionnels.

Comment vous est venu ce nouveau nom au cours de votre réflexion globale sur votre stratégie de communication ?
Y. M. : Nous avons travaillé avec une agence. Nous avions des idées bien arrêtées sur ce qu’on ne voulait pas, c’est important. Et nous voulions aussi trouver un nom qui aille droit au but qui soit parlant, facile à mémoriser, qui utilise un peu le jargon du quotidien de nos adhérents. Donc « baie » et puis « acti » en préfixe pour « activité » et pour évoquer un syndicat actif. Après réflexion ça nous paraissait cohérent. Ensuite nous avons demandé à l’agence de nous modéliser ça et de le décliner en charte graphique mais à l’origine, Actibaie, c’est nous qui l’avons trouvé ; on savait ce qu’on voulait.

La volonté de communiquer sur les réseaux sociaux a influencé peut-être aussi le choix de ce nom, plus signifiant que l’ancien acronyme ?
Y. M. : Oui, la question des réseaux sociaux était cruciale. Nous n’étions pas très compétents pour y répondre et nous sommes donc rapprochés de professionnels pour nous éclairer dans notre réflexion : « est-ce qu’on en a véritablement besoin, comment peut-on communiquer et sur quels supports ? ». Nous avons fait appel à Louis Serge, un excellent consultant dont le background est très intéressant et qui nous a dit : « Voilà le monde des réseaux sociaux ; votre objectif c’est aussi d’attirer les gens, et principalement les jeunes dans votre métier ». Car on n’existait pas on n’était pas assez visibles ! Par exemple dans une orientation scolaire, il ne viendrait à l’idée d’aucun jeune, à moins que son père n’ait une société dans la filière, de dire tiens, j’ai envie d’aller travailler dans la porte ! Il va complètement passer à côté ! Or chez les industriels et professionnels présents dans cette salle il y a des boîtes extrêmement agréables à vivre, innovantes, où il fait bon travailler et gagner sa vie. Donc d’abord on valorise toutes ces professions, ensuite on identifie tous ces lobbies pour travailler de près ou de loin, sur le court terme et le long terme afin d' exister auprès d’eux. En parallèle évidemment, on utilise des vecteurs et des supports qui sont aujourd’hui utilisés par toutes les strates de génération de notre société parce qu’on voit bien que Facebook c’est telle strate, Instagram c’est beaucoup plus jeune donc en fonction des publics de destination et des messages que l’on veut distiller, on se dote d’un outil de communication sur les réseaux sociaux, digne de ce nom.

Au niveau de l’Éducation nationale, vous vous adressez à qui ? L’administration centrale, les établissements scolaires ?
Y. M. : On est en contact indirectement avec eux mais on ne pèse pas suffisamment. Tout à l’heure le Président Jacques Chanut a évoqué les sujets sur lesquels il faut que nous fassions corps ; j’en suis intimement convaincu, je l’ai dit tout à l’heure. Un des premiers constats quand je suis arrivé c’est qu’il fallait absolument ne pas rester dans notre bulle de syndicat. Bien sûr on appartient à la grande maison FFB mais on travaille relativement peu avec elle. Je me suis rendu compte qu’ils travaillaient sur des sujets sociétaux aussi importants que les nôtres, à la différence près qu’ils représentent un million d’emplois et de personnes qui travaillent sur ces sujets et j’ai compris que si l’on voulait influencer les politiques de demain, car discuter avec l’Éducation Nationale c’est influencer les politiques, il faut véritablement que l’on parle un langage qui va intéresser le politique. On est générateurs de plusieurs centaines de milliers d’emplois dans nos professions en général et donc ces dossiers-là il ne faut pas qu’on les travaille nous-même à l’échelle de notre syndicat. Les CQP c’est autre chose, c’est une valorisation et la reconnaissance d’un savoir-faire de notre métier mais les filières de formation c’est avec la FFB que je veux qu’on travaille demain pour être efficaces.

J’ai le sentiment que les conseillers d’orientation, les établissements scolaires ne connaissent pas vos métiers ?
Y. M. : Je pense qu’on n’est pas dans le même monde. Faut-il que l’on soit dans le même ? Je n’en suis pas certain mais il y a très certainement des passerelles à créer. Ils forment des jeunes, des jeunes que l’on attend et ça ne matche pas. Donc il faut absolument que l’on dise ce que l’on attend en terme de profils de candidats pour demain ; s’interroger sur ce qu’ils sont capables de former. Parce que dès qu’ils sortent, on en a besoin ! Je l’ai dit en préambule et c’est une vérité que l’on partage tous. Rendez-vous compte ; ça veut dire que nous serions proches du plein emploi en France dans les fonctions commerciales, dans les fonctions de conducteur de travaux, de techniciens ? Ça n’est pas ce que l’on entend à la radio ou à la télévision, ça n’est pas ce que l’on vit tous les jours, il y a un paradoxe là ! Çà signifie qu’il faut absolument que nous, on bouge. Qu’on aille au-devant de l’Éducation Nationale. Mais pas seuls, parce qu’encore une fois même si on représente avec l’Union des métalliers pas loin de 35 000 entreprises, on est loin de peser suffisamment contrairement à la FFB avec son 1,2 millions d’employés au total.

Pour pallier en partie à cette méconnaissance, est-ce qu’il ne faudrait pas que les élèves des filières professionnelles mais aussi technologiques puissent avant le bac et l’orientation professionnelle, faire des stages en entreprises pour connaître ces métiers ?
Y. M. : Se faire connaître ça n’est pas effectivement tout attendre de l’Éducation Nationale et on a un pas à faire vers eux incontestablement. La clef pour entrer c’est avec la Fédération qu’on l’aura. Et une fois qu’on va être dedans, (on a déjà réfléchi à la question) il y a évidemment plein d’industriels qui sont prêts à aller parler et à aller présenter leur entreprise, son cadre de travail, son image, sa notoriété, ses valeurs, son rayonnement international ou national, sa localisation. Il y a tout un ensemble de choses mais surtout permettre à ces jeunes de se projeter : « qu’est-ce que je peux faire dans cette entreprise, comment je peux évoluer à la fois dans ma satisfaction, mes connaissances et ma rémunération ». Pour tout cela, il faut qu’on aille vers eux. Incontestablement.

Comment situez-vous ce changement stratégique dans la vie du groupement ?
Y. M. : C’est un travail de très longue haleine qui dépasse nos mandats, je l’ai dit en toute humilité en début d’assemblée générale. Çà a été initié par mes prédécesseurs, en partie déroulé par moi et certains sujets continueront très certainement à être développés par d’autres. C’est tout l’intérêt de ce travail. À partir du moment où il devient intéressant et concret ça attire pleins d’adhérents. L’objectif est d’arriver à monter le niveau de qualité de ce que l’on offre au client ; on ne peut pas sur le terrain, tenir des discours radicalement différents et dire que si ces discours sont différents c’est parce qu’il y a une bonne entreprise et une mauvaise entreprise. Ca n’est pas ça ; c’est que la lecture que fait l’entreprise de son environnement réglementaire et normatif est un peu blanc dans l’une et un peu gris dans l’autre. Tout le travail syndical c’est de dire « ayons les mêmes lectures de ce qu’il faut faire. S’il faut mettre deux systèmes de sécurité, ne discutons pas, c’est deux systèmes de sécurité. C’est la base ». Ne nous battons pas sur des lectures qui troublent le client. On parle beaucoup d’entreprises qui viennent de différents pays et peuvent nous concurrencer et nous poser des problèmes ; il y a toujours quelques réactions un peu conservatrices. Moi je réponds « ayons des standards de qualité de travail ».

C’est ce qui permet aussi de se différencier par rapport à la concurrence.
Y. M. : Exactement, faisons la différence avec ça ; ça ne veut pas dire que les autres ne pourront pas suivre mais si les autres veulent occuper cette place il faudra aussi qu’ils aient ce référentiel et là on fera la différence auprès des clients.

Les consommateurs ont aussi une attirance croissante pour la fabrication française.
Y. M. : Oui, pour beaucoup de clients ça vibre. Çe n’est pas ça qui va faire qu’il va acheter un produit ou une prestation beaucoup plus chère mais à conditions égales, il va forcément donner cette préférence, ça paraît logique. Et même bien souvent selon l’engagement du client par rapport à ça il est prêt à payer un peu plus cher. Si une entreprise est respectable, elle est respectée.

Vous évoquiez je crois tout à l’heure le fait que les politiques que vous mettiez en place n’entraient pas forcément dans celles des calendriers électoraux, est-ce que vous avez l’impression que les Accords de Paris par exemple peuvent vous aider dans la pérennisation de vos actions ?
Y. M. : On n’est pas dans le même monde, on n’est pas calés de la même manière. Mais je ne pense pas que ce soit incompatible. Bien souvent on attend beaucoup des politiques mais je ne sais pas si c’est l’attitude à avoir ; on est aussi force de proposition ! Est-ce que véritablement on est handicapés aujourd’hui par tout ce qui se fait ou est ce qu’on est favorisés ? Je ne sais pas mais on a beaucoup de choses à faire par nous-même déjà. Déjà nous-même... On a parlé tout à l’heure du CITE, il y aurait beaucoup de choses à dire. Sa remise en compte n’est pas simple, c’est un frein parce qu' hier on était boostés par ça quand même. Mais le sujet n’est absolument pas clos au contraire et je dirais que ce qui va venir demain sera peut-être plus intéressant que ce que l’on avait hier...

À condition que les arguments soient entendus...
« Ils seront entendus parce que le travail que fait par la FFB est excellent. Et puis le politique n’est pas sot, il sait très bien qu’en allant dans ce sens il va favoriser les entreprises qui vont se développer et générer de l’emploi, c’est la quadrature du cercle. Mais je ne fais pas de relation directe parce que je ne pense pas que l’on ait besoin, toujours, d’avoir quelque chose qui nous aide à faire notre business. C’est décorrélé en réalité.

Propos recueillis par Johanna Bensmaine