L’UFME a été déclarée représentative par arrêté du 20 juillet 2017. Ce dernier confirme et renforce sa légitimité pour gérer la convention collective Menuiseries, charpentes et constructions industrialisées et portes planes. Pour rappel, l’UFME assure la gestion de cette convention collective depuis 2007, suite à sa fusion avec le SNFMI (Syndicat national des fabricants de menuiseries industrielles) et en collaboration avec l’UICB (Union des industriels et constructeurs bois).
La loi 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale a défini des critères de représentativité patronale dont l’audience des organisations professionnelles d’employeurs. Dans ce cadre, une première audience a été réalisée fin 2016 sur la base des adhésions 2015.

Cinq critères de représentativité
Pour être reconnues représentatives, les organisations professionnelles doivent à présent remplir un critère d’audience et représenter au moins 8 % des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle. À ce critère d’audience s’ajoutent quatre critères pour les organisations syndicales : ancienneté minimale de deux ans, respect des valeurs républicaines, indépendance et influence caractérisées par l’activité. Avec 25 entreprises et près de 6 000 salariés, l’UFME remplit pleinement les critères pour continuer à négocier et conclure des accords collectifs susceptibles d’être étendus aux entreprises non adhérentes comprises dans le champ d’application de la convention collective Menuiseries, charpentes et constructions industrialisées et portes planes. L’UFME possède aujourd’hui une représentativité de 76 % en nombre de salariés et de 55 % en nombre d’entreprises.

Appel aux entreprises appliquant la convention collective Menuiseries, charpentes et constructions industrialisées et portes planes
L’Union des fabricants de menuiseries invite d’ailleurs les entreprises qui appliquent la convention collective Menuiseries, charpentes et constructions industrialisées et portes planes à rejoindre ses adhérents afin de « définir ensemble leurs besoins dans le cadre de commissions sociales patronales et travailler sur les mandats qui seront la base des accords collectifs de branche, défendre ces derniers lors des négociations paritaires, les aider à comprendre les modifications de la convention collective qui mettent en œuvre les évolutions permanentes du code du travail, bénéficier d’un SVP social sous la forme des conseils avisés d’un juriste en droit social et de la diffusion de circulaires sociales relatives à l’actualité et assurer leur représentation dans les instances publiques et/ou paritaires dont notamment l’Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) pour la formation. »

Crédit photo : Photographe Alain Martineau au sein de l’entreprise Geplast.